<< Love, Love, Love & Peace
You, You, You & Love
New York City boys
You, You, You & Love
Sky High ! Sky High !
We love all the world
Gomen ne Nah, Nah, Nah, ai janai
Baby Love ii janai
Nah, Nah, Nah, yume janai
Koi wo tomenaide
Give Me, Give Me, Give Me, Kiss me baby
Give Me, Give Me, Give Me motto
Sky High ! Sky High !
We love all the world ! >>
Un dernier pas de danse, puis les caméras sont éteintes. Les danseurs saluent les membres de l'équipe puis quittent aussitôt la pièce, se mettant à discuter avec animation, riant, s'esclaffant, tandis que Chinen, Nakayama, Nakajima, Kikuchi, Matsumura, Kochi et moi nous tapons dans les mains, poussant un cri de joie collectif :
- FINI !
Avant d'éclater de rire à l'unisson. Nous finissons par quitter la salle, Chinen et moi nous dirigeant vers l'un des distributeurs de boissons du studio, les autres allant visiter les alentours.
- J'en peux plus, j'ai mal partout ! Gémis plaintivement mon ami, grimaçant, se laissant tomber sur l'un des sièges, une canette de soda à la main. Je viens le rejoindre, et lui lance, amusé :
- Moi aussi, tu sais, mais je ne m'en plain pas : Ces inconvénients font partis de notre métier.
- Tu as raison. Me dit-il avec un sourire, décapsulant sa canette et avalant quelques gorgées de sa boisson.
Je l'imite, et nous nous mettons à discuter, jusqu'à ce que je demande, tout sourire :
- Qu'est ce que ça fait si je te chatouille là ?
Je viens le taquiner au niveau de la taille, et il frémit, réprimant un rire qu'il tente de faire discret. Je souris, malicieux, et recommence. Il se lève, cherchant à m'échapper, amusé, mais je le suis et me jette littéralement sur lui, venant le chatouiller à la taille.
- Ryô, arrête ! S'exclame-t-il, éclatant de rire, tandis que je continue, le plaquant contre un mur.
- Oh non, pas tant que tu ne m'auras pas supplié à genoux !
Il se courbe, à droite, à gauche, gigote en tous sens comme un petit animal, riant aux larmes, et moi, je continue de le 'torturer', un grand sourire amusé aux lèvres. Au bout d'une dizaine de minutes, il fini par se laisser tomber à genoux au sol, riant à n'en plus pouvoir.
- Ryôsuke Yamada-Kun, j'implore votre clémence, laissez moi respirer ! S'exclame-t-il, à bout de souffle, tandis que j'éclate de rire, m'abaissant et prenant sa main, l'aidant à se relever.
- C'est bon Chi', je te laisse tranquille. Lui dis-je, avant de rajouter, malicieux : Pour cette fois ci.
Il pousse une petite exclamation mi-désespérée mi-amusée, qui nous fait tous deux partir dans un grand rire. Chinen, mon petit écureuil ! Que ferais-je sans lui ? Certainement que je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui. J'ai beaucoup appris de lui, comme il à beaucoup appris de moi. Cela ne fait pourtant que quelques années que nous nous connaissons. Enfin . . Une fois celui-ci debout, je lui souris. Il me le rend, puis je rougis légèrement en m'apercevant que je tiens toujours sa main, celle que j'ai prise dans l'idée de l'aider à se relever. Il laisse échapper un petit rire amusé et l'en dégage doucement, tandis que je lui adresse un nouveau sourire. Nos regards se croisent, et brusquement le temps semble alors s'arrêter. Je ne sens plus rien. Rien, si ce n'est mon c½ur battre à tout rompre dans ma poitrine, et je ne vois plus que son visage face au mien, si proche du mien. . Mal à l'aise, j'inspire silencieusement. Pourquoi est-ce que mon c½ur s'emballe de cette manière ?! Nos sourires se fanent lentement, tandis que nous nous rapprochons inconsciemment, presque mécaniquement. A mesure que nos visages se rapprochent l'un de l'autre, je peux alors mieux détailler ses traits fins, harmonieux, et laisse mon regard errer sur ses yeux, ses pommettes, puis ses petites fossettes, son nez, ses lèvres rosées. . Je m'aperçois à l'instant d'à quel point il est beau. . Gênés, nous baissons les yeux et nous éloignons légèrement, mais, comme mus par une force étrangère, nous rapprochons a nouveau. Timide, je viens frôler sa taille, interrogatif. Ne le voyant pas tenter de m'en empêcher, je dépose mes mains tremblotantes sur ses hanches, puis relève vers lui un regard scintillant. Je ne comprends pas ce qui nous arrive, mais quoiqu'il en soit, je n'ai pas envie que ça s'arrête. Nos nez se frôlent doucement, et je le sens frissonner, alors que j'incline ma tête de côté. Lentement, nos lèvres s'effleurent, puis se touchent à peine, s'heurtant doucement. Je frémis à ce contact, et nous papillonnons des paupières, avant de fermer les yeux. J'embrasse timidement ses lèvres, sentant mes joues se colorer doucement. Qu'est ce qui me prend ? Chinen est un garçon, m-merde ! Pourtant, malgré ce fait, ni lui ni moi n'avons l'air de vouloir que ce moment cesse. Je sens sa main venir se déposer sur ma nuque, ses doigts fins effleurer ma peau, m'arrachant un long frisson. Nous finissons pas entrouvrir les lèvres timidement. Je viens happer les siennes entre les miennes, délicatement, jusqu'à ce que nos langues se frôlent à peine. Je laisse échapper malgré moi une petite exclamation, et rougis jusqu'aux oreilles. Nos langues se cherchent, se touchent et s'entremêlent, jouant entre elles tendrement, lentement. Notre baiser se fait plus doux encore, et se poursuit durant de longues, longues et délicieuses minutes. Mon c½ur bat si fort. . Je voudrais que cet échange ne cesse jamais ! Pourtant, il fini par s'achever lorsque Chinen recule à peine, nos lèvres se retrouvant à quelques millimètres seulement. Nous entrouvrons les paupières, et je sens son souffle doux et chaud s'échouer sur mon menton, jusqu'à ce qu'il baisse les yeux. Je fais de même, retirant mes mains de sa taille, et lui la sienne de ma nuque. Nous restons planté là, attendant que l'un de nous deux daigne redresser la tête. Je fini par en prendre l'initiative de relever un regard timide vers lui, et remarque ses joues rougies de gêne. Malgré cela, je viens soulever doucement son menton de mon index, mon regard cherchant le sien. Ils finissent par se croiser de nouveau, pour ne plus se lâcher. J'ose à peine respirer. Nous sommes encore si proches. . Je dégluti silencieusement, mais j'ai à peine le temps d'entrouvrir les lèvres, m'apprêtant à parler, que Chinen agrippe ma nuque et plaque les siennes, douces et chaudes, contre les miennes. J'écarquille légèrement les yeux, surpris, tandis que mes mains se déposent instinctivement sur ses épaules. Je le repousse, lorsque j'entends des pas se rapprocher de la pièce ou nous nous trouvons, prenant sa main et l'entraînant precipitement dans un petit local adjacent. Je referme silencieusement la porte, réalisant que nous sommes dans un placard à balais. Peu importe, ça fera l'affaire ! Je plaque mon dos contre un mur, attirant doucement mon ami contre moi, venant happer ses lèvres et prenant son visage entre mes mains. Il se laisse faire, et je sens son c½ur battre à tout rompre contre le mien, qui palpite tout aussi intensément, autant sous l'effet de l'émotion que sous la peur que nous soyons découverts. Nos langues se trouvent de nouveau, entamant un ballet effréné, tendre. . Amoureux ? Non. Non, certainement pas. Ou tout du moins, je crois. . M-mais alors pourquoi mon c½ur s'emballe-t-il aussi vite, alors que Chinen se serre contre moi ? Pourquoi ai-je plus que tout envie de continuer de l'embrasser jusqu'à n'en plus pouvoir ? Pourquoi est ce que je rougis sous mes pensées ?. . Nos lèvres se s'éloignent lentement, alors que les pas se font moins sonores, jusqu'à se taire. Dans l'obscurité ambiante, nos regards se croisent de nouveau, pour la troisième fois, peut être. Timidement, je lui souris, et je sens mon c½ur louper un battement lorsqu'il fait de même. Je glisse l'un de mes bras autour de ses épaules et l'attire doucement contre moi, venant appuyer ma tête contre la sienne. Il se tend légèrement, surpris, mais fini par me prendre par la taille, répondant à mon étreinte. Je ferme les yeux, caressant lentement son dos, ses reins, de ma main libre. Nous restons ainsi enlacés de longues minutes, et je peux sentir son c½ur battre contre le mien, sa respiration chaude caresser mon oreille, faisant voleter quelques unes de mes mèches. Je crois bien que nous n'avons jamais été si proches l'un de l'autre. . Non : Vraiment, nous n'avons jamais été si proches. Je sursaute doucement lorsqu'il me murmure, amusé :
- On fait un couple de parfaits imbéciles, toi et moi dans un placard à balais.
Je laisse échapper un petit rire, souriant doucement.
- Je ne peux pas te dire le contraire. Mais enfin, c'est ou ça, ou on se fait surprendre et on est très mal.
- Mh. Acquiesce-t-il, souriant. Yamada ?
- Oui ?
- Qu'est ce qui nous prend, d'après toi ? Demande-t-il, plus timide.
Je rougis doucement, troublé, puis réponds :
- Je ne sais pas. Mais c'est loin d'être désagréable, en tout cas pour moi.
Il laisse échapper un léger rire.
- Je te rassure, je suis du même avis. Sinon, il y à longtemps que je serais parti en courant !
Je ne peux m'empêcher d'éclater d'un rire que je tente de faire discret. Chinen sourit et viens appuyer son front contre le mien. Mon regard croisant le sien, je viens caresser sa joue du bout des doigts, et un frisson le parcoure. Nos lèvres s'effleurent puis se touchent, s'unissant pour la troisième fois alors que nous échangeons un nouveau baiser. Tandis que nous nous embrassons, nos langues se caressant tendrement, une sensation étrange me prend aux tripes, me tord le ventre. . Comme si une bête y crachait du feu. . Je ne sais vraiment pas ce qui m'arrive, mais je. . Embrasser un garçon, étreindre un garçon, rougir aux paroles d'un garçon. . Je n'aurais jamais pensé que je dirais cela un jour, m-mais. .
J-j'aime ça. .
*
Le soir même, le groupe se rends au restaurant, histoire que nous passions tous dix une soirée ensemble. Le repas est animé, entre fous rires et pleurs factices, histoire drôle et conversations diverses ! Nous finissons par quitter l'établissement vers vingt deux heures. Certains décident de se rendre au salon de jeu vidéo du coin, les autres de rentrer au Studio, tandis que Chinen et moi prétextons une promenade, nous rendant dans le champ près des locaux d'enregistrement. A peine sommes-nous hors de vue de nos compqgnon que mon ami vient prendre ma main doucement, me devançant et m'attirant sous un chêne. Nous finissons tout deux allongés au sol, enlacés sous cet arbre, contemplant le ciel étoilé, ainsi que la pleine lune. Chinen contre moi, mes bras autour de sa taille, nous scrutons inlassablement les cieux, cherchant peut être dans les étoiles quoi dire à l'autre, puisque les mots d'eux même ne viennent pas. Je fini par murmurer, timide :
- Je suis bien contre toi. .
- Moi aussi. . Murmure-t-il, rougissant doucement.
Je souris, venant déposer un baiser sur ses cheveux, et je viens embrasser son front alors qu'il reléve la tete, lui arrachant un sourire enfantin. Attendri, je me redresse, mon torse se retrouvant collé au sien, et viens embrasser timidement ses lèvres, tandis que lui vient entourer ma taille de ses bras, m'attirant contre lui. Par la suite, nous passons toute la soirée à nous embrasser, nous câliner, nos murmurer des mots doux. Oui, comme tous les couples dans les séries télé et autres, mais pour nous, c'est différent. Notre amour est né sous ce chêne, sous ce splendide clair de lune. Etrange, certes. Mais malgré tout, ce sentiment est plus beau que tout ce que j'ai jamais ressenti jusqu'à aujourd'hui. . ! Alors que nous nous embrassons, nos langues se taquinent doucement, lentement, se caressent maintes et maintes fois. Ma main, se déplaçant le long de l'un de ses avant bras que je maintiens au sol, va trouver la sienne, et mes doigts se glissent entre les siens, tandis que, de ma main libre, je viens exercer une douce pression sur sa nuque. L'un contre l'autre, et nos sens engourdis par ce baiser a la fois doux, fougueux, tendre et passionné, nous ne remarquons pas le regard qui nous scrute, éberlué. Nous sommes brutalement ramené à la réalité lorsque la voix de Morimoto retentis, tremblotante sous l'étonnement :
- Y-Yamada. . Ch-Chinen, qu-qu'est ce que vous faite ?!
Je sursaute violemment, et, d'un meme mouvement, Chinen et moi nous tournons vers le plus jeune. J'écarquille les yeux a sa vue et me relève, aidant mon. . Petit ami à faire de même, relâchant sa main et allant prendre celle de Morimoto.
- Je t'en supplie, n'en parle à personne ! A personne ! M'exclame-je, inquiet.
Si nous sommes découverts. . Adieu Hey! Say! JUMP. .
- M-mais pourquoi est ce que v-vous vous embrassiez ? Demande-t-il, effaré.
Je m'apprête à répondre, mais Chinen dépose sa main sur mon poignet, et mon regard croise le sien : Doux, apaisant. Il se tourne ensuite vers notre cadet et lui dit :
- Parce que nous sommes ensemble, Yamada et moi. Mais s'il te plait, ne dit rien à personne, ou ça risque de très mal aller pour nous.
Morimoto acquiesce vivement, l'air on ne peu plus surpris. Je mords doucement ma lèvre, ma main libre venant trouver celle de Chinen.
- Ca te choque, Morimoto ? Lui demande-je, mal à l'aise.
- Non, non ça me surprends, c'est tout. Vraiment, j-je n'aurais jamais pensé que. .
- Qu'on puisse être ensemble un jour ? Lui demande mon ami.
- Oui, on va dire ça. Je. . Vous vexez pas, mais franchement, jamais je vous aurais imaginé en couple ! Dit le plus petit, laissant échapper un rire.
Je souris, contournant Chinen et venant entourer sa taille de mes bras, venant frotter ma joue contre la sienne à la manière d'un chat, souriant. Morimoto, attendri, et laisse échapper un :
- Comme c'est meu-gnon tout plein !
Je fais la moue, tandis que mon petit écureuil éclate de rire, puis le petit brun s'en va en sautillant, nous certifiant qu'il ne dira rien, nous laissant seuls. Une fois notre cadet disparu, je viens embrasser doucement, tendrement la mâchoire de mon petit ami.
- Yamada ? Demande-t-il, caressant mes mains, qui elles mêmes caressent son ventre au travers de son haut.
- Oui ? Murmure-je, déposant un nouveau baiser sur sa peau, au niveau de sa nuque.
Il ferme les yeux, frissonnant, et me réponds en un chuchotis :
- Je crois que. . Je crois que je t'aime, Yamada. .
Je rougis intensément, écarquillant doucement les yeux, et sentant mon c½ur louper un battement. Chinen inspire, puis tourne son visage vers le mien. Nos regards se retrouvent plongés l'un dans l'autre de nouveau, et je viens frotter doucement le bout de mon nez contre le sien. Mon Ange sourit doucement, rougissant lorsque je lui murmure :
- Je t'aime, Yuuri Chinen.
Avant de déposer un tendre baiser sur ses lèvres, qu'il me rend timidement, se retournant totalement vers moi et venant caresser mes joues. Je crois n'avoir jamais été plus heureux. .
*
Voici maintenant deux ans, deux ans que Chinen et moi sommes ensemble, et seul Morimoto est au courant. En ce moment même, nous sommes tout deux dans une salle adjacente à celle ou sont prises les photos, ma propre personne affalée dans un petit fauteuil, dos contre le dossier moelleux, mes bras noués autour de la taille de mon Amour, qui se tient sur mes genoux, ses cuisses en travers des miennes et son dos contre l'accoudoir, lisant un livre. Ma joue pressée contre la sienne, je lis moi aussi, venant lui voler un baiser de temps à autre, ou embrassant tendrement son cou, caressant ses hanches au travers de son haut. Il fini par parcourir la dernière phrase et refermer l'ouvrage qu'il tient, tournant la tête vers moi, venant appuyer son front contre le mien. Je lui lance un tendre regard, venant caresser sa joue, happant ses lèvres entre les miennes. Je les sens d'ailleurs s'étirer en un sourire, alors que nos langues se touchent, puis se mêlent. Nos regards plongés l'un dans l'autre, je suis si occupé à détailler les prunelles chocolat de mon amant que je n'entends même pas la porte s'ouvrir, et lui de même, si j'en juge par son absence de réaction. Cependant, nous sursautons à l'unisson lorsque Yuya toussote, nous faisant remarquer sa présence, avant de se retourner, se dirigeant vers la porte. Je prends par la taille Chinen et le dépose sur le fauteuil, me relevant précipitement, allant agripper le bras de notre ainé, paniqué.
- Attend Yuya ça n'est pas ce que tu crois !
Mon amant me lance un regard inquiet, que je lui rends, avant décarquiller les yeux. Car, a notre plus grand étonnement, Yuya se tourne et nous souris. Eberlué, je manque de le relâcher. Il sourit ?!
- Vous croyez sincèrement qu'on avait rien remarqué ?
Abasourdi, je le laisse retrouver sa liberté de mouvements, les yeux écarquillés. Chinen vient se poster près de moi, sa main trouvant discrètement la mienne.
- C-comment ça ? Demande-je, effaré.
- Arrête ta comédie, Ryôsuke Yamada-Kun ! Franchement, vous croyez que personne n'a rien remarqué ? Vos petits regards en coin, vos sourires, puis le fait que vous preniez une chambre ou une cabine commune à l'hôtel ou dans le bateau en prétextant que c'est pour économiser, quand vous asseyez constamment l'un à côté de l'autre au restaurant, dans le bus, dans l'avion. Quand toi, Ryô, tu porte Chinen sur ton dos, ou que tu le prends sur tes genoux, ou par la taille même si c'est pour rire, ou lorsque tu pose avec lui durant les photoshoots. Enfin bref : Voilà deux ans que ça dure, et on l'a tous remarqué, que vous étiez ensemble.
Je me tourne vers Chinen, qui me lance un regard éberlué, ses pommettes rouges cerise, sa main serrant doucement la mienne. Je caresse sa paume de mon pouce et soupire doucement, avant de me tourner vers Yuya de nouveau, celui-ci affichant une mine satisfaite, souriant. J'esquisse un sourire à mon tour, baissant les yeux, laissant échapper un rire, sous le regard interrogateur de mon Ange, à qui je viens donner un baiser. Il rougit doucement, mais caresse un instant ma joue. Je fini par reculer, venant l'embrasser tendrement au coin des lèvres, avant de lancer un regard à Yuya, qui s'exclame aussitôt, amusé :
- Ne vous en faites pas, personne en dehors des Hey ! Say ! JUMP n'en saura rien !
Je lui fais un sourire. Je crois bien que depuis ce jour, ma vie n'a jamais été plus belle. Seuls les membres du groupe sont au courant. Personne d'autre, exceptés nos parents, ceux de Chinen et les miens. Aujourd'hui, je me suis rendu compte que mentir n'est pas et ne sera jamais la bonne solution. Sur ces belles paroles, je vous quitte avec ces quelques mots, adressés à la seule personne que j'ai jamais vraiment aimée.
Je t'aime Chinen, mon Amour de petit écureuil, mon adorable petit Ange, je t'aime.